Chapelle du Vieux Château
4 - D'étranges graffitis
Sur le fût de certaine colonnes, le regard du visiteur peut-être attiré par d'étranges graffitis, comme des figures de diablotins ou de personnages représentés de manière naïve. Il faut y voir l’œuvre de détenus qui ont séjourné ici lorsque le château est devenu prison au 19e siècle. D'autres inscriptions gravées, sans doute plus anciennes, montrent des personnages en habits d'époque renaissance.
3 - La sépulture d'Anne d'Alègre
1 - Un peu d'Histoire
Dès la fondation du château, le seigneur de Laval s'attache les services d'un clergé privé. En partie basse de sa résidence primitive, un espace est réservé pour les offices religieux. Vers 1150, le pape confirme cette création sous le vocable de Sainte-Marie du château de Laval. Cette décision entraîne alors une campagne d'aménagement d'une chapelle au caractère prestigieux.
2 - Une architecture romane remarquable
Baignée par une faible lumière, la chapelle du château présente toutes les caractéristiques de l'art roman. Des colonnes aux chapiteaux sculptés d'inspiration poitevine soutiennent des voûtes d’arêtes présidant à l'acoustique particulière du lieu. Pour les fenêtres et grandes arcades, l'alternance de l'emploi du grès roussard et du grès vert donne un caractère esthétique indéniable à l'ensemble.
5 - Un passage vers le passé
7 - Un mur ancien qui garde ses mystères
Si l'existence d'un logis seigneurial plus petit sous le musée actuel ne fait plus l'ombre d'un doute, un mur continue cependant à interpeller les archéologues. Positionné sur une assise rocheuse, il présente des traces d'échafaudages, des inclusions de pierre calcaire et un enduit de couleur orangé. S'agit-il d'un bâtiment encore plus ancien ou bien des vestiges des fortifications du premier château ? Le mystère reste entier...
6 - Un fossé au pied de la tour maîtresse
À l'extrémité du passage découvert par Léon Vincent, un fossé marque la fin du parcours. Entouré par un mur maçonné de forme semi-circulaire, il renvoie à l'existence, au 13e siècle, d'un dispositif défensif au pied de la tour maîtresse. Au début du 14e siècle, la construction d'un logis à la taille plus importante le fera disparaître.